Il y a un an je vous racontais comment je me débarrassais de ma poubelle de salle de bain et le pari que je faisais de n’utiliser plus qu’un pot Masson de 500 ml à la place. Je l’ai plus précisément remplacée par 2 poubelles : 1 pot de 500 ml pour les déchets et 1 pot de 250 ml pour le compost.

Bilan 1 an plus tard : je n’ai pas tout à fait rempli ma nouvelle poubelle de salle de bain au bout de 13 mois! Voici comment j’y suis arrivée.

Le deuxième pot — celui pour le compost — a été vidé régulièrement dans l’année (4-5 fois peut-être). Il contenait principalement des cheveux, des cotons-tige et des morceaux d’ongles après la coupe. Pour les cotons-tige, ceux que nous utilisons sont en bois et sont donc compostables. Bientôt, ils devraient être remplacés par un oriculi.

Quant au premier pot — ma « véritable poubelle de salle de bain » — il n’a pas été vidé une seule fois de l’année. C’est donc un exemple que l’on peut en changeant quelques petites habitudes faire de grandes avancées.

Comme je l’ai expliqué dans une série d’articles sur la salle de bain, j’ai/nous — puisque toute la cellule familiale est responsable de cette réussite — avons réussi à transformer considérablement nos habitudes. Pourtant, je ne me prive pas, car j’ai toujours du maquillage, un gommage pour le visage ou le corps ou encore quelques soins.

Autopsie d’une poubelle de salle de bain

Voici donc ce que nous trouvons dans notre poubelle de salle de bain. La soie dentaire et les élastiques sont les deux principales sources de déchets dans la salle de bain. Toute la famille a les cheveux longs, nous en consommons donc beaucoup, d’autant plus que nous faisons régulièrement du sport et que la transpiration accélère leur usure.

On y trouve également un tube eye-liner presque sec, mais après 4 ans, a largement dépassé sa durée de vie. Ma fille a également rempli à sa façon cette poubelle avec des bâtons de suçons/sucettes reliquats de la collecte d’Halloween. Et ces bonbons ont bien été dégustés dans le bain! Elle y a également contribué avec 2-3 pansements et un nœud de barrette.

S’y cachent également 2 collants qui scellaient nos tubes de dentifrice, mais pour la prochaine année, je pense que cela va disparaître, car je viens d’en trouver pour toute la famille en vrac. Enfin, un morceau de papier souillé de vernis à ongles, un tube de colorant pour cheveux, une tête de rasoir et un capuchon d’un vieux déodorant ont trouvé également place dans cette poubelle.

Comment s’améliorer?

Si je regarde l’ensemble de nos produits d’hygiène corporelle et mes cosmétiques, nous avons trouvé un rythme de croisière parfait : nous utilisons soit des savons ou shampoings en vrac ou en pain. Il me resterait à améliorer les dentifrices pour ne plus avoir d’emballage, mais c’est sur le point d’être réglé grâce à Vrac & Bocaux.

Il me reste principalement la question du rasoir et de la couleur des cheveux. Pour le rasoir, j’ai repéré des rasoirs durables, à l’ancienne avec des lames. Il pourrait en plus servir au rasage «mensuel» de mon chéri. Quant à la couleur, je n’en ai fait qu’une seule dans l’année. Je cherche une option plus naturelle que les produits chimiques vendus en pharmacie, je commence mes recherches. Il y aurait bien la solution d’accepter mes cheveux blancs et de vivre avec. J’avance doucement et je progresse dans cette acceptation, mais pas encore à 100 %.

Alors 1 an plus tard, cette expérience est concluante. La salle de bain est devenue un «haut centre de la réussite» du zéro déchet dans la maison. Et vous, où avez-vous eu vos résultats les plus concluants?

Retrouvez le dossier complet pour une salle de bain zéro déchet, regroupant l’ensemble des articles publiés sur le blogue.

Salle de bain zéro déchet