Zéro déchet

Une salle de bain épurée

26 janvier 2016
salle de bain épurée

J’ai enfin une salle de bain épurée, minimaliste et à 95 % zéro déchet. Je parlais à l’automne dernier de mon processus vers une salle de bain épurée et les différentes étapes pour la désencombrer. Durant les derniers mois, j’ai poursuivi l’analyse méticuleuse de son contenu.

Le processus de transition est définitivement terminé pour vous présenter un bilan zéro déchet. Je pense avoir atteint mes limites en matière de réduction des déchets dans cette pièce. Laissez-moi vous partager mes victoires et échecs aussi.

Mes cosmétiques épurés

Au cours des derniers mois, j’ai réalisé plusieurs essais en terme de cosmétiques, autant du côté cosmétique biologique que des cosmétiques fabriqués maison. Au fur et à mesure de mes essais, j’ai réussi à trouver un parfait équilibre et à simplifier mes actions matinales (surtout quand on a une petite fille qui nous tourne dans les jambes le matin). Tous ces essais m’ont permis d’avoir une salle de bain zéro déchet.

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Savon et shampoing

C’est un des éléments, sur lesquels nous n’avons pas de consensus familial. Je m’adapte facilement à mes nouvelles alternatives en vrac de savon et shampoing, ou encore de savon et shampoing en pain (quand je ne fais pas du no-poo au bicarbonate de soude + vinaigre de pommes). Par contre, mon chéri a encore du mal avec les shampoings qui ne moussent pas. Les savons, cela va encore, le shampoing, il a du mal s’il n’y a pas de mousse. Soyons honnêtes, la mousse c’est vraiment psychologique et le marketing capillaire l’a parfaitement compris!

NDLR Ce qui suit n’est pas un article commandité, je suis vraiment en amour avec les marques présentées.

salle de bain épurée

J’ai deux alternatives : le savon en pain et le gel douche en vrac.

J’ai tout d’abord jeté mon dévolu sur la collection de la Savonnerie des Diligences, une production québécoise d’Estrie. Leurs savons à l’huile d’olive se déclinent dans toute une variété de parfums. Depuis que je les ai découverts, je ne m’en lasse pas et ma peau non plus! Je les ai testés avec ma fille et rien à redire sur une peau de petite fille (j’évite les yeux, car ils peuvent un peu piquer).

Et pour répondre à des questions de mes collègues intriguées : « Comment fais-tu quand tu refais ta valise et que le savon n’est pas sec? »

Plusieurs solutions : avoir une petite boite de transport, mais moi je n’aime pas, cela prend de la place; avoir un petit sac imperméable en PUL, la matière qui sert à fabriquer les couches lavables. Mais celle que je préfère et qui est la plus simple, c’est d’envelopper le savon dans un vêtement. On a toujours dans sa valise au moins un vêtement sale qui ne craint pas le savon — des bas ou une petite culotte au pire. De toute façon, le peu de traces de savon sera éliminé au lavage! Et hop c’est rangé quand on refait la valise.

Écoutant les déceptions masculines, j’ai continué à chercher. J’utilise en alternance ou lorsque je pars en voyage le shampoing en barre, Madame Tignassede la Savonnerie des Diligences. L’avantage c’est qu’il ne prend pas de place, comme un pain de savon. J’ai aussi découvert les shampoings et les savons de la marque Oneka, un produit québécois et vegan, fabriqué à partir de plantes et végétaux de la forêt boréale. J’aime beaucoup le résultat et ils sont en plus vendus en vrac, ce qui est parfait pour moi.

J’ai testé cette gamme pour l’homme qui préfère le gel douche. En plus, il fait office de mousse pour le bain de ma fille. À voir, si la sélection hydraste et agrumes convaincra l’homme!

Moralité : cela vous prendra peut-être plusieurs essais pour trouver le produit qui vous convient. La preuve, Jule a trouvé son bonheur dans un tout autre shampoing en barre.

Hydratation de la peau

Je constate que ma peau ne réagit pas de la même façon selon les saisons. Normal vous me direz. Avec le froid qui s’est installé depuis les dernières semaines, j’ai besoin d’une hydratation qui pénètre plus rapidement dans les couches supérieures de l’épiderme. Enfin, c’est mon constat à moi non scientifique, je n’ai rien mesuré du tout.

L’huile d’argan (ou autre) est parfaite pour les journées de printemps et d’été; en hiver, on se couvre tellement entre les tuques et foulards, je préfère une crème qui laisse un film moins gras moins longtemps. Je suis donc revenue à la crème à base de fleurs d’argousier, cultivée au Québec, en Estrie une fois de plus.

Enfin, j’ai toujours du beurre de karité ou de mangue. C’est parfait pour protéger les joues et les lèvres de toute la famille par jour de grand froid hivernal. Je les utilise également comme crème pour les mains. Pour le corps, j’utilise parfois de l’huile.

Maquillage

Mon maquillage s’est considérablement réduit. J’ai bien essayé les blushs, les poudres, les matifiants, les ombres à paupières… Rien n’y faisait, trop de choix faisait que je n’utilisais que mon mascara. De plus, je n’ai jamais le temps pour une routine compliquée et multicouche le matin pour me maquiller. Moralité, j’ai réduit drastiquement le contenu de ma trousse de maquillage au strict minimum.

maquillage zéro déchet

J’ai donc : 1 mascara, 1 ombre à paupières, 1 gloss de fabrication maison, 1 eye-liner et un anticernes. Je privilégie les produits bio ou faits maison. J’ai testé cet été une recette de mascara DIY, j’attends de finir le mien pour m’y mettre définitivement, car le résultat était parfait. Comme j’ai également quelques pigments, je testerais probablement une ombre à paupières maison.

Démaquillage

Je vous ai parlé cet automne de ma routine démaquillage zéro déchet. Quelques mois plus tard, rien n’a changé. Elle est parfaite à mon goût. La seule chose qui ne soit pas parfaite, c’est que parfois j’ai la flemme de me démaquiller, donc je me réveille le matin avec des yeux au charbon!

J’ai remplacé l’huile d’argan par de l’huile de noix de coco. Pourquoi? Parce que j’avais fini mon pot et que j’ai décidé ne pas en racheter tant qu’il me restait de l’huile de noix de coco. Cela démaquille très bien. En plus, elle se trouve facilement en vrac, ce qui est parfait dans une salle de bain zéro déchet.

Quant à l’hydrolat, j’alternais hydrolat de bleuet et de fleur d’oranger. Je ne vais conserver que l’eau de fleur d’oranger, car j’affectionne plus particulièrement son parfum. J’ai d’ailleurs jeté le fond de bouteille de parfum que j’avais depuis plus de 5 ans. Je n’en porte plus et le matin, je me contente d’une brume de fleur d’oranger pour me donner un peu de tonus!

salle de bain zéro déchet

Bye bye la poubelle dans ma salle de bain épurée

Une autre résolution que nous avons prise ces derniers jours, nous avons vendu notre petite poubelle de salle de bain. Nous l’avons remplacée par un pot Masson de 500 ml, rangé directement dans la vanité sous l’évier. Nous n’avons que très peu de déchets dans la salle de bain non compostable. Les cotons-tige sont compostables, les cheveux également (on pourrait même y ajouter les coupes d’ongles). Il reste donc les lentilles de vue de mon homme pour le sport et le fil dentaire. Nous devrions avoir le temps avant de voir notre pot Masson déborder.

De derniers efforts à poursuivre

Malgré tous ces efforts, toutes ces analyses, les réussites et les échecs (enfin, trouver quelque chose qui fasse l’unanimité), quelques changements seront encore un peu longs à se concrétiser, car nous utilisons occasionnellement ces objets :

  • les cotons-tiges : le jet d’eau de la douche et une débarbouillette sont suffisant pour se laver les oreilles, leur consommation a donc considérablement réduit;
  • la mousse à raser : il faut la finir, mais elle va être remplacée par le savon du barbier de la savonnerie des Diligences;
  • trouver un déodorant zéro déchet qui convienne à mon homme — celui au bicarbonate de soude et huile de noix de coco ne lui convient pas totalement;
  • finir mes 2 derniers rasoirs jetables, ensuite nous mutualiserons celui de mon homme qui, comme il ne se rase qu’une fois par mois environ, a accepté que nous fassions du partage, en attendant d’acheter un plus durable.

dentifrice zéro déchet

Si je me fie aux conseils de Cindy de Tendance radis en la matière, je préfère encore rester à la version bio, mais dans un emballage recyclable que d’embarquer dans la version DIY.

Enfin, concernant le dentifrice, je n’ai toujours pas fait le saut au dentifrice maison. Mon point de vue n’a pas changé depuis l’automne dernier. De plus, ma visite annuelle chez le dentiste me l’a confirmé : j’ai des dents en bonne santé, mais avec quelques petites fragilités, je préfère donc conserver mon dentifrice de chez Druide.

Je pense avoir fait maintenant le tour de ma salle de bain. J’ai grandement simplifié son contenu. Sa gestion est devenue ultra facile, son ménage et rangement aussi, il n’y a plus rien dehors, hormis les brosses à dents. Et le tiroir ne déborde plus, il est même presque vide. Je suis vraiment satisfaite de ces avancées et j’ai bien hâte de voir le résultat de ma poubelle de salle de bain dans un an.

Quelle suggestion vous tente le plus de choisir en premier pour avoir une salle de bain épurée?

Retrouvez le dossier complet pour une salle de bain zéro déchet, regroupant l’ensemble des articles publiés sur le blogue.

Salle de bain zéro déchet

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37 Commentaires

  • Répondre Isa 26 janvier 2016 à 08:26

    On y voit bien clair, bravo !
    Ca me donne envie de faire à nouveau un tri ! Je ne me maquille pas beaucoup, et j’ai déjà donné la moitié de ce que j’avais dans mon tiroir il y a un mois. Et bien je crois que je peux faire un tri supplémentaire.
    On en a déjà parlé mais pour moi la salle de bain c’est LE point noir chez moi. J’ai besoin de crèmes spécifiques pour ma peau compliquée et changeante. C’est pénible !
    Parfois je surfe sur les chaînes de blogueuses beauté et ça me fait halluciner de voir des tiroirs remplis de produits identiques, dont elles ne se servent pas. Rien que de voir ça quelques secondes, ça m’encombre la tête et m’angoisse, je ne sais pas comment elles font !

    • Répondre Isa 26 janvier 2016 à 10:57

      Ca y est, 25 objets en moins ! La grande majorité des cadeaux… :-/

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 26 janvier 2016 à 12:14

      Merci! J’avoue, je suis fière du résultat. Presque 2 ans qu’on y travaille doucement. Quand tu ne te maquilles pas, effectivement, cela aide. Après, comme je le dis toujours, chacun fait selon ses besoins et son type de peau. Tu peux aussi avoir 2-3 routines différentes selon l’année et ta peau qui change. Mais oui, je comprends c’est pénible, et j’ai la chance d’avoir une peau sympa, ce qui aide grandement. Pour ce qui est de l’encombrement de tête, j’ai arrêté de regarder chez les autres 🙂
      Et bravo pour les 25 objets! Oui, les cadeaux pas réfléchis… sans commentaire. 🙁

  • Répondre texmex 26 janvier 2016 à 09:31

    Oui ca c’est faisable mais avec une famille et 2 filles ados de 14 ans j’ai plus de mal, elles ramènent toujours de nouveaux produits miracle…. Enfin je fais les endroits ou je peux 🙂

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 1 février 2016 à 21:17

      Peut-être les sensibiliser davantage, les inclure dans le processus, leur délimiter un territoire ou alors les laisser faire aussi leurs propres expériences? Je n’en suis pas encore là avec ma fille, mais elle est sensibilisé au tri des objets qui ne nous servent plus et que l’on donne au suivant. Une chose à la fois, mais toujours avec des mots ici. À 3 ans, on arrive à lui faire comprendre des choses. Bon courage!

  • Répondre Jule 26 janvier 2016 à 10:51

    C’est chouette de voir que ça progresse de ton côté aussi, et merci pour la mention! Il y a juste un « s » en trop qui s’est glissé dans mon nom (mais je ne t’en veux pas, c’est pas la première fois que ça m’arrive). 😉

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 26 janvier 2016 à 22:18

      Et je le sais tellement, mais j’écris toujours la version masculine de ton surnom. Désolée Je corrige. Et oui, on progresse tout, petit à petit.

  • Répondre Del Phine 26 janvier 2016 à 11:25

    merci pour ce billet, je vais moi aussi faire du tri très prochainement 🙂

    moi quand je pars en vacances, pour le savon j’ai toujours un gant sec qui fait office de pochette de transport pour le retour 😉 et à la maison on rince le gant et on s’en sert pour nous laver 😉

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 26 janvier 2016 à 22:20

      Bon courage pour ton tri prochain! Pour le gant de toilette, c’est aussi une bonne idée, mais je ne m’en sers jamais, je n’en ai donc jamais (et ce n’est pas du tout répandu au Québec, c’est très franco-français le gant de toilette) 🙂

  • Répondre Cécile 26 janvier 2016 à 11:45

    Je viens de découvrir ton blog et j’ai déjà une bonne dizaine d’onglets ouverts 🙂
    Mon désencombrement de salle de bains est en cours, mais ça prend du temps de finir tous les produits que j’ai déjà !
    Pour remplacer les cotons-tiges, je viens d’adopter l’oriculi, je ne sais pas si tu connais ?
    On en trouve en France chez Lamazuna, au Québec peut-être qu’une marque Slow Cosmetic/Zero Waste en fait ?
    Je retourne à les lectures de ton blog !!

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 26 janvier 2016 à 12:19

      Bienvenue à toi Céline et je suis bien contente que tu trouves de la lecture! Cela prend effectivement du temps pour finir les produits. Tu as plusieurs solutions : tu finis, ou la manière plus radicale de Béa Johnson, tu donnes ce que tu ne veux plus utiliser. Mais cela implique un investissement plus conséquent au départ. Pour l’oriculi, je connais effectivement, mais je trouve que le jet de douche et la débarbouillette font bien l’affaire. De plus, c’est plutôt déconseillé de nettoyer l’intérieur du conduit de l’oreille. Donc, la débarbouillette est parfaite pour l’entrée de l’oreille et le pavillon.

    • Répondre GwenV 26 mars 2016 à 03:14

      Bonjour, j’ai trouvé l’oriculi en France sur le site marchand Greenweez. Je me suis lancée depuis janvier dans le zéro déchets, j’en suis encore très loin mais je vois déjà une différence sur ma quantité de déchets, mes tiroirs qui se désencombre… Je suis très motivée, et mon mari et enfants ont l’air plutôt enclins à me suivre dans la démarche.

      • Lauraki
        Répondre Lauraki 26 mars 2016 à 10:03

        Oui je connais, mais je ne commanderai pas en France (bonjour les frais de port). J’attends de recevoir de la visite pour en faire venir un pour tester, mais en attendant la débarbouillette fonctionne bien pour nettoyer l’oreille ici! Pour le reste, il faut y aller progressivement. On ne parle pas d’une période de transition pour rien. Mais l’avantage c’est que l’on voit rapidement une différence. Et quand en plus, c’est fait en famille, c’est plus motivant!

  • Répondre Anne-Lise 26 janvier 2016 à 12:00

    bravo ! Je suis également en train de remplacer au fur et à mesure que les flacons se vident. On est passés depuis un moment à la savonnette et aux lingettes notamment, en revanche, j’ai testé un certain nombre de produits niveau shampoing (solide, fait maison, labellisé…) et pour moi qui ai les cheveux plutôt long, la mousse ce n’était pas du tout psychologique…! J’y ai perdu des cheveux et gagné un cuir chevelu irrité… désormais j’achète un shampoing en parapharmacie, mais heureusement que je trouve en flacon de grande contenance de 400ml !

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 26 janvier 2016 à 12:21

      Merci 🙂 Le plus difficile dans cette transition, c’est de trouver ce qui nous convient, ce qui convient à nos cheveux ou peau. As-tu essayé les Oneka ou autres shampoings en vrac, mais liquide? Cela pourrait être une alternative éventuellement. Bonne continuation de transition!

  • Répondre Valérie 27 janvier 2016 à 10:22

    Bonjour, votre démarche est très intéressante, le jour ou je pourrai me passer de serviettes hygiéniques, j y serai presque… Mais. Dans ma salle de bain, j ai également des médicaments et leurs amballages aussi complexe a gérer qu un kit take away du Mc Do,

    Comment faites vous avec l aspirine, les anti inflammatoires, les tubes de crèmes solaires et autres ?

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 27 janvier 2016 à 13:09

      Bonjour Valérie et bienvenue! Pour les serviettes hygiéniques, j’utilisais la diva cup ou des serviettes lavables. J’en parle ici justement (je dis j’utilisais, car mon stérilet aux hormones a tout supprimé).
      http://www.lauraki.ca/reutiliser-dans-la-salle-de-bain/
      Pour les médicaments, on ne garde que le stricte minimum nécessaire. Je suis en train de voir avec ma pharmacie si je peux les avoir en vrac. Au Québec, les aspirines et paracétamol sont en vente libre, mais les médicaments sur prescription sont donnés au comptoir avec le nombre prescrit par le médecin, dans des petits pots. Je vais voir pour obtenir ces seuls médicaments en vrac. Sinon, je les prends avec le moins de déchets possible, soit juste le pot de plastique recyclable au libre-service (pas de tablette d’aluminium ici, ou très peu). Pour les crèmes solaires, j’en achète 2 tubes en moyenne l’été, j’achète selon les besoins. Je pourrais essayer des version maison, j’ai des recettes, mais j’ai la peau très blanche, donc je préfère acheter un tube bio. On ne peut être parfait sur tout. Et ma petite trousse de pharmacie (2 petites boîtes en plastique) sont en dehors de la salle de bain, dans un espace hors de portée de ma fille.

  • Répondre Lucie G 2 février 2016 à 08:53

    Il n’y a pas mieux que l’huile végétale pour se démaquiller, j’utilise cette technique depuis mon adolescence avant même de prendre conscience de son côté « écolo » tout simplement pour son efficacité ! Après avoir testé, on ne peut plus s’en passer…
    Et pour ce qui est du transport des savons, moi je les mets (à la maison comme en voyage) dans un gant de toilette !

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 2 février 2016 à 22:19

      Effectivement, je ne vois pas pourquoi je prendrais autre chose pour me démaquiller maintenant. Pour le savon, l’idée du gant de toilette est bonne, mais quand on en a. Je déteste faire ma toilette avec et ici, cela n’existe pas vraiment. Donc j’improvise avec le contenu de ma valise!

  • Répondre Isabelle 25 juin 2016 à 17:51

    Où as-tu trouvé tes brosses à dent en bamboo, mais de différentes couleurs? Merci

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 27 juin 2016 à 17:33

      Je les ai acheté chez Maison Écolonet, sur Bélanger coin Boyer (Montréal). Ce sont des Woobamboo. Elles existent aussi en taille enfant.

    • Répondre élise 26 août 2016 à 06:32

      J’ai la humble brush, elle est trop top !

      • Lauraki
        Répondre Lauraki 27 août 2016 à 10:50

        Je ne connaissais pas cette marque, je ne l’ai pas vue vendue encore au Québec.

  • Répondre Nancy 15 août 2016 à 23:41

    salut, je me demandais si tu avais un bidet afin de pouvoir diminuer l’utilisation du papier hygienique ? As-tu fais une demarche au niveau de ce dechet ? Merci! 🙂

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 16 août 2016 à 14:02

      Bonjour Nancy,
      Non je n’ai pas de bidet dans la salle de bain, je n’avais pas l’espace pour en installer un quand la salle de bain a été rénovée. En fait on a réduit naturellement l’utilisation du papier toilette. J’en trouve désormais emballé dans du papier recyclable et non dans du plastique. C’est le mieux que j’ai. Mais, on utilise quand même régulièrement des débarbouillettes lavables – celles que l’on utilisait pour ma fille – quand on a besoin d’une toilette intime. Une option serait d’installer une douchette sur notre toilette. Mais pour le moment, ce n’est pas notre priorité et je ne cherche pas à passer au papier toilette 100% lavable. Non pas que cela me dérange pour nous, mais je ne veux pas l’imposer à mes invités 😉 On fonctionne dans un entre-deux.

  • Répondre Emilie 29 août 2016 à 15:06

    Merci pour ce partage, je suis une nouvelle adepte du zéro déchet et cet article m’a beaucoup plu !
    Emilie

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 29 août 2016 à 16:09

      Merci Émilie pour ton commentaire. Et bons débuts dans le zéro déchet. Ne te mets pas trop de pression, si je peux te donner un conseil 😉

  • Répondre Camille-se-lance 11 octobre 2016 à 04:06

    Hello ! Pour ton homme, je t’aurais bien conseillé un déo de la marque Clémence et Vivien (l’herbacé), c’est un super déo que mon chéri a définitivement adopté, mais c’est un produit français, et je viens de me rendre compte que nous ne sommes pas du même côté de l’Atlantique, zut ! 🙂

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 16 octobre 2016 à 21:56

      Effectivement, pas très pratique en terme d’approvisionnement, mais merci de l’info. Je regarderai une prochaine fois où je visiterai ma famille de l’autre côté de la flaque!

  • Répondre Béacool 13 janvier 2017 à 14:08

    Salut ! J’ai trouvé ton blog par hasard mais ton nom me disait quelquechose. Eh oui, j’ai fini par me souvenir que c’était sur PVTistes.net 🙂
    Bref, je me lance moi aussi. J’ai commencé par installer un bac de compost dans ma salle de bains (en plus de celui de la cuisine) et je vois déjà la différence dans ma poubelle. On va y aller doucement, j’ai 3 enfants ici. Prochaine étape : finir tous mes pots, y compris ceux reçus à Noël…
    Merci en tout cas pour tes conseils.

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 14 janvier 2017 à 19:18

      Bienvenue ici et bons débuts en mode ZD.

  • Répondre Habby 3 février 2017 à 15:32

    Bonsoir,
    Merci pour votre partage, c’est très intéressant et on se sent moins seule… j’ai commencé il y a cinq ans par la diminution progressive des produits de toilette (shampoing, creme…). Aujourd’hui, je n’utilise que du savon d’Alep, plus de crème de jour/nuit, uniquement de l’huile d’Argan. Le déo c’est encore de la pierre d’Alun l’été, mais pratiquement plus rien l’hiver. plus de coton tige, un oriculi. Plus du tout de shampoing : lavage des cheveux à l’eau, de temps en temps bicarbonate de sodium+eau et rinçage vinaigre de cidre+he ylang ylang. Pour le shampoing j’ai testé beaucoup de produits naturels et là c’est bon j’ai trouvé ma recette !! cheveux souples et très doux. J’essaie de convaincre petit à petit, tout en douceur mon homme… c’est pas toujours gagné… j’explique, ré-explique… quelques petites victoires !!!
    merci encore pour votre blog et pour tous les commentaires.

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 3 février 2017 à 18:11

      Merci Habby pour tes commentaires et ta balade sur le blogue! Tu es super bien avancée aussi et tu as une belle routine. WoW! Bravo et bon courage pour convaincre ton homme. Une chose à la fois 😉

  • Répondre Amanda 10 février 2017 à 10:26

    Super idée merciiii tres belles photos et idee deco bravo

    Manque juste le shampoing solide et ca serait parfait!

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 11 février 2017 à 10:26

      Merci Amanda! Pour le shampoing solide, je l’utilise en voyage. À la maison, on prend du shampoing en vrac, cela convient mieux à nos cheveux et c’est tout autant zéro déchet puisque je fais remplir ma bouteille. 😉

  • Répondre Rossignol 12 mars 2017 à 16:28

    Hello…pour info l’huile carcan pure n’est pas du tout grasse…c’est ce qu’on nomme une huile sèche. Autrement merci d’avoir partagée toutes ces bonnes idées!

    • Lauraki
      Répondre Lauraki 12 mars 2017 à 20:06

      Si tu parles de l’huile d’argan, je connais effectivement. Nous aussi on remplit nos bouteilles de shampoing et de savon.

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