Microlimano

Il y a déjà dix jours, nous avions décidé de nous prendre une journée off…. Pourtant en ce moment, on pourrait dire que ce n’est pas trop le moment, mais comme il s’agissait d’une journée particulière pour nous, nous avions décidé, puisque le soleil était au rendez-vous de nous rendre à Égine.

Bien évidemment, une fois le matin venu nous avons été incapables de nous lever pour attraper un bateau afin d’arriver à Égine pas trop tard afin d’aller au temple d’Aphéa. Nous avons donc changé nos plans pour prendre la direction du Pirée, mais pour une fois d’y rester et de ne pas monter sur un bateau.

Après avoir emmené Benoît au Musée archéologique du Pirée pour y admirer les quatre magnifiques bronzes d’Apollon, Athéna et Artémis (il y a deux statues d’Artémis… le compte est bon !), nous avons fait une balade nous menant de la Marina Zéa, le port de plaisance du Pirée où l’on compte un nombre incalculable de yachts, jusqu’à l’ancien port de pêcheur, devenu un endroit très hype, Microlimano, le « petit port » littéralement où nous avons fini dans une bonne taverne à poisson au bord de l’eau.

Certes, c’est encore un peu bruyant, mais la balade est chouette. Surtout, pour le nombre de maisons néoclassiques qui jonchent le parcours, de celle en ruine à celle entièrement rénovée. Il est vrai que l’architecture néoclassique m’attire particulièrement et que tous les jours je suis emballée par celle que je découvre dans ma rue (tient, je penserai à faire des photos un de ces quatre), mais là, celles du Pirée, ont toutes quelque chose en plus d’original : l’aménagement en terrasse, les avancées en hémicycles ou encore ces deux maisons jumelles.

Voici donc un petit florilège de tout ce que nous avons pu voir, le genre de maisons, qui moi personnellement, me fait rêver, surtout que chacune possède un potentiel de réhabilitation énorme. Après, c’est vrai, que souvent, la rue est très passante, ce qui atténue quelque peu le charme. N’empêche que, rien que pour les yeux, ça vaut le détour.